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L'Observatoire de l'Immobilier Réunionnais®
Lire notre dernier article: "La
réforme de la taxation des plus-values au 1er Février 2012 et celle du
PTZ début 2011 sont porteuses d'effets inflationnistes sur un marché
déjà très onéreux... "
Madame, Monsieur, Chers Clients, nous vous livrons, comme promis, notre analyse du marché immobilier réunionnais du 2ème semestre 2011. Les données publiées sont le fruit de notre analyse de l'ensemble des ventes et des locations effectivement réalisées par les 39 agences partenaires de l'Observatoire entre le 1er Juillet et le 31 Décembre 2011. Avant d'aborder ce dernier semestre, rappelons que l'Observatoire de l'Immobilier Réunionnais® a été créé en 2005 sur la base d'une idée simple (mais novatrice !), apporter un référentiel de prix réels, donc basé sur les transactions effectivement réalisées. Adossés à une triple segmentation, nos travaux permettent d'obtenir une vue pertinente de la réalité du marché qui est en fait constitué de la multitude des micro-marchés que nous passons au crible chaque semestre grâce à nos agences partenaires. Totalement indépendant, notre organisme trouve son équilibre financier par la vente de ses études aux professionnels de l'immobilier qui ont choisi d'être nos partenaires afin de disposer d'analyses leur permettant de renforcer leur positionnement de Conseil auprès de leurs clients (cf. article du 06/07/2010 LeMonde.fr). Nous dirigeons également l'organisation de séminaires et publions des ouvrages de référence tels que le Guide de l'Immobilier Réunionnais dont l'édition 2012 est actuellement disponible à la vente. Nous vous livrons sur ce site la synthèse de notre travail et vous invitons à contacter l'une des agences partenaires de l'Observatoire: chacune d'entre elles pourra vous apporter de précieuses informations sur le marché immobilier local sur la base de notre dernière étude*. Analyse du marché des ventes dans l'ancien: 2ème semestre 2009 La seconde moitié du deuxième semestre 2009 a marqué une reprise nette
du volume des ventes dans un marché très exigeant. A noter que cette analyse ne concernait que le marché de l'ancien et que ce réveil de l'activité ne devait donc rien au traditionnel sursaut des ventes de défiscalisation de fin d'année. Par ailleurs, cette reprise quantitative ne doit pas masquer un durcissement du marché, notamment en terme de délai de vente, puisque celui-ci a encore augmenté de 19 % (21,10 semaines au lieu de 17,43 semaines au premier semestre 2009 et 10,45 semaines au 1er semestre 2008, soit 100 % d'augmentation en dix-huit mois !). 1er semestre 2010 Pour autant, nos indicateurs qualitatifs témoignent
d’un marché très exigeant où le rapport qualité/prix d’un bien continue de
jouer un rôle central : si les acquéreurs solvables sont effectivement
présents (contrairement à 2008), ils érigent en véritable juge de paix le prix
affiché et ne s’intéressent qu’aux offres les plus raisonnables. Conséquence
directe d’une forte inertie des propriétaires à calquer leurs prétentions sur
ce nouveau marché, les délais de vente restent élevés avec un délai de
commercialisation moyen (mandat de
vente/compromis) qui s’établit à 20,15 semaines. Par ailleurs, cette embellie
relative du marché concerne avant tout les prix les plus modérés puisque la
transaction moyenne, pour l’ensemble du
département, passe de 174.000 euros à 155.800 euros.
A noter que les ventes inférieures à 200.000 euros (net vendeur) représentent 65,6 % des transactions alors que les ventes supérieures à 300.000 euros ne représentent que 15,4 % du total. De tels chiffres mettent en exergue la forte dichotomie existant entre marché apparent (tel que perçu via les petites annonces) et marché réel (transactions effectivement finalisées) et témoignent d'une réelle difficulté à vendre un bien de forte valeur, notamment s'il n'est pas situé dans un secteur porteur d'une image adéquate... Nous relevons par ailleurs une stabilisation de la proportion des ventes ayant donné lieu à négociation du prix, (72,3 % soit + 0,3 % par rapport au semestre précédent), même si cet indicateur s'emballe en région Est où 94 % des ventes ont donné lieu à négociation. A noter que si l'immense majorité des prix de vente prête le flanc à négociation, la baisse obtenue in fine par les acquéreurs est relativement modeste (9,20 % du prix initial), sensiblement en retrait par rapport au semestre précédent où la négociation moyenne atteignait 15,11 %. Il est logique d'en déduire une capacité recouvrée des agences à négocier d'emblée des mandats au prix du marché ou assez proches de ce niveau, exploitant au mieux les données de notre Observatoire pour étayer et justifier leurs estimations (permettez-nous cet auto-compliment !). 2ème semestre 2010 Le marché immobilier réunionnais marque, au 2ème semestre 2010, une très légère baisse du nombre de transactions par rapport au semestre
précédent. Il est vrai que le contexte général n’est pas encore au beau fixe. Les acquéreurs bénéficient d’une offre de biens
importante et agissent logiquement comme modérateurs du marché. Conséquence
directe de leur exigence confrontée aux souhaits souvent excessifs des
propriétaires vendeurs, les délais de
vente restent très élevés avec un délai de commercialisation moyen (mandat
de vente/compromis) qui s’établit à
19,56 semaines (- 3 %), les secteurs Ouest et Sud représentant
les deux extrèmes (avec respectivement 15,13 et 22,30 semaines). A
noter que le montant moyen des transactions analysées fait un bond sensible en
s’établissant à 187.600 euros, dépassant ainsi les chiffres 2009 (174.000
euros). Rappelons que cette progression ne signifie en aucun cas une augmentation des prix de vente,
mais simplement que la vente moyenne voit son montant augmenter (nuance
a priori ignorée de la plupart des médias qui
confondent hausse du prix moyen des transactions et hausse des prix,
cette dernière supposerait que l'on compare des ventes de
logements totalement identiques sur des périodes
différentes, ce qui est impossible dans l'ancien). En terme de négociation de prix, la proportion des ventes négociées à la baisse augmente légèrement, passant de 72,3 à 74,7 %, les secteurs Nord et Ouest représentant les deux extrèmes (avec respectivement 78,8 et 80,2 % des ventes négociées). A noter que la marge de négociation effective, mesurée sur les ventes effectivement conclues, surprend toujours par sa relative modestie (perception sans doute peu partagée par les vendeurs !) puisqu'elle s'établit à 8,92 % (9,20 % au semestre précédent), la palme revenant au secteur Nord avec une moyenne de 11,24 %. Les ventes inférieures à 200.000 euros représentent 67,68 % du total, chiffre conforme aux tendances du semestre précédent, et démontrent que le marché dominant est un marché de "petites et moyennes affaires", les transactions supérieures à 300.000 euros représentant seulement 15,24 % des ventes. La dichotomie marché réel/marché apparent reste très forte, nombre de biens présentés à la vente par les particuliers ne trouvant pas preneur, par la faute de prétentions financières excessives. C'est notamment le cas des terrains constructibles situés à proximité de l'axe des Tamarins ou de la voie rapide Etang-Salé/Tampon: à parcourir les petites annonces, on pourrait penser que les prix avoisinent régulièrement ou même dépassent la barre des 300 euros/M². Il s'agit là de l'apparence du marché tel que souhaité par quelques vendeurs un peu gourmands: dans les faits, les transactions réalisées démontrent une réalité bien plus proche de la solvabilité des acquéreurs (exemple de ventes à 182 euros/M² dans la parte basse de l' Etang Salé les hauts, de 139 euros à Rivière Saint-Louis, ou encore de 130 euros à Tampon, entre le 11ème et le 14ème kilomètre...). 1er semestre 2011 Le
marché immobilier réunionnais, au cours du 1er
semestre 2011, s'est inscrit dans la tendance remarquée au cours du
second semestre 2010. Le niveau de prix moyen baisse légèrement pour s'établir à 181.000 euros (net vendeur, soit - 3,2 %), conséquence d'un marché dominé par les ventes de petites surfaces. Ainsi, les transactions inférieures à 200.000 euros (Net Vendeur) représentent-elles 73 % du total alors que les transactions supérieures à 300.000 Euros ne représentent que 10,34 % du marché, contre 15,24 % au semestre précédent ! Bien entendu, cette typologie de marché évolue selon les régions (rapport de 1 à 4 pour les extrêmes) mais il n'en reste pas moins assez difficile de mener à bien une transaction supérieure à 300.000 euros... Point positif, le délai moyen de vente baisse très sensiblement pour s'établir à 16,56 semaines (durée moyenne mandat/compromis), enregistrant une baisse de près de 5 semaines en une année (20,15 semaines au 1er semestre 2010). Enfin, la proportion des ventes ayant donné lieu à négociation du prix reste stable, à 72,1 %. En terme de régions, l'Ouest tire son épingle du jeu en affichant un délai moyen de vente très performant (11,33 semaines) alors que le Sud connaît plus d'inertie (19,16 semaines) et occupe la dernière place du classement (comme au cours du précédent semestre). A noter que l'ensemble des régions voit ses délais de vente se contracter sensiblement. La région Sud voit son prix de vente moyen dépasser celui de la région Nord, en raison de la typologie de leur marché: celui de Saint-Denis est archi-dominé par les ventes d'appartements de moindre surface alors que le Sud privilégie les ventes de maisons. En terme de négociation, l'Ouest connait la plus forte proportion de négociation des prix (en raison des prix fixés à un niveau initial très élevé ?), avec un taux de 91,11 % des ventes alors que le Sud affiche une tenue beaucoup plus forte des prétentions des vendeurs, avec un taux de négociation de 64 %. Le taux de résidentialité des acquéreurs évolue sensiblement à la baisse puisque "seulement" 42,8 % d'entre eux ont acquis leur logement dans un périmètre de 5 kilomètres autour de leur lieu de résidence, contre 56,8 % au cours du semestre précédent. La mise en service des grands axes routiers (axe des Tamarins, déviation de Grand Bois) explique naturellement cette tendance à l'éloignement dorénavant facilité... 2ème semestre 2011 Le second semestre 2011 est contradictoire: si les ventes dans l'ancien progressent
quantitativement par rapport au semestre précédent, avec un volume de
transactions s’accroissant de près de 10 %, les indicateurs qualitatifs
témoignent d’une réalité moins favorable… Le prix de vente moyen est en baisse de 3,6 %par rapport au 1er semestre
2011, lequel marquait déjà une
évolution baissière de 3,2 %. Cette modération du prix moyen
n'est pas la conséquence d'une baisse des prix (hélas ?) mais d'une cartographie
du marché qui s’oriente de plus en plus vers les produits les moins chers, accentuant
la dichotomie entre un marché apparent « haut placé » et un marché
réel bien plus modeste.
En terme de prix, les différentes régions présentent une
forte hétérogénéité.
Ainsi, le segment « <
200.000 euros » représente 79 % du volume total des ventes sur le Sud mais
à peine plus de 50 % sur le secteur Ouest pour une moyenne insulaire
s’établissant à 70 %. La région Nord
(Sainte-Marie et Saint-Denis) affiche le prix de vente moyen le plus bas en
raison de l'importance des transactions portant sur les petites surfaces
(studios et T1) destinées aux investisseurs : 71,5 % des ventes s’y situent sous la barre des 200.000 euros (contre
70 % pour l’ensemble du département). Si le segment haut reste important
sur ce secteur (17 % des ventes se situent au-delà de 300.000 euros), les
transactions se font relativement rares dans ce qui devrait constituer le cœur
du marché, le segment « 201-300.000 euros » : nombre de ménages
se situent dans cette tranche de budget qui ne correspond qu’à 11,5 % des
transactions réalisées ; il est vrai que les villas disponibles à ce prix
sont moins nombreuses que les prétendants à l’accession… A contrario, l’Est bénéficie d’un prix de
vente moyen relativement élevé car les villas y sont très majoritaires. L’Ouest
affiche logiquement une cartographie orientée vers le haut mais les ventes supérieures à
300.000 euros ne dépassent qu’à peine la barre des 10 %. Enfin, la région Sud se démarque par un
marché relativement sain dont le cœur se situe très clairement dans la tranche « 101-200.000
euros ». Les produits haut de gamme, très présents sur le marché apparent (annonces
de ventes diffusées sur les différents supports : web, presse écrite, etc…),
ne représentent qu’une infirme minorité du marché réel : seules 4,4 % des ventes se situent au-delà
des 400.000 euros et à peine plus de 1 % au-delà de 600.000 euros. Cette
dichotomie a un effet inflationniste certain sur la tendance du marché
immobilier en lui donnant une image beaucoup plus haut de gamme qu’il ne l’est
réellement. La proportion de ventes ayant fait l’objet d’une
négociation du prix constitue un indicateur fort important de l’état du marché et notamment de
l’équilibre Offre/Demande ou, si l’on préfère, du rapport de force entre
vendeurs et acquéreurs. Cette équation penche manifestement en faveur des
accédants puisque près de 8 ventes sur 10 font l’objet d’une baisse de prix. Ce
chiffre, en hausse de 8,46 % par rapport au semestre précédent, démontre que
sur la plupart des marchés réunionnais la demande reste inférieure à l’offre et
qu’en conséquence, c’est plutôt au vendeur qu’à l’acquéreur d’adapter ses
prétentions financières au marché. A noter que le
secteur Ouest a toujours affiché, en la matière, un taux plus élevé que les
autres régions, faute à un marché trop « brillant » incitant les
vendeurs à fixer des prix de mise en vente
trop optimistes souvent déconnectés du marché réel. Enfin, indicateur très important car souvent
annonciateur de l’évolution globale du marché à court terme, le délai moyen de
vente augmente sensiblement (+ 7 %), neutralisant ainsi l’évolution positive du
semestre précédent. A noter que ce délai
reste inférieur de près de 2 semaines à la moyenne enregistrée au second
semestre 2010. Seul le secteur Ouest connait une très forte augmentation en la
matière puisque le délai de vente moyen passe de 11,33 à 17,54 semaines :
ce marché rejoint maintenant la moyenne insulaire. Conséquences
pour les vendeurs et acheteurs… Tout vendeur doit être conscient qu’il sera confronté, sauf exception, à
un marché relativement rigide, dirigé
sur le fond par des acquéreurs dont le vouloir d’achat est fort mais le pouvoir
d’achat modéré. Les biens de moindre valeur seront
bien entendu beaucoup plus aisés à
vendre. A contrario, dans le cadre de la mise en vente de logements
sortant du
cœur de marché, il faudra minorer ses prétentions
pour « aller chercher »
l’acquéreur au niveau où il se trouve (consultez la
cartographie précise du marché auprès de toute
agence partenaire). Dans tous les cas de
figure, une estimation au plus juste prix sera incontournable :
démarrer
haut constitue une perte de temps inutile et préjudiciable
à la perception du
bien par les éventuels acquéreurs. C’est pourtant
le chemin qui fut emprunté,
volontairement ou non, par près de 8 vendeurs sur 10 au cours de
ce dernier semestre…
Cette mission d'estimation constitue justement la vocation des agences partenaires de notre Observatoire. Nous vous invitons donc à les contacter pour obtenir des informations qualifiées sur le marché insulaire et définir, sur la base de nos études du marché, le juste prix auquel vendre un logement ou un terrain en fonction de sa micro-localisation et de ses prestations. Côté Acquéreur, il convient d'être très attentif aux offres du marché:
le délai de vente moyen cache des disparités très
importantes, un bien mis en vente
à un prix attractif ne tarde
jamais à trouver preneur, notamment s'il se situe dans le
segment inférieur à 200.000 euros, le coeur du
marché ! Côté Agences immobilières, il est vital de pouvoir présenter des biens au prix du marché.
Dilapider la trésorerie dans une publicité quantitative
vantant des mandats médiocres plutôt que d'investir en
amont dans des outils permettant l'obtention de mandats de
qualité est une démarche vouée à
l'échec ! Il est aujourd'hui plus que jamais nécessaire
de se positionner en Conseil capable de délivrer à ses clients des
informations précieuses sur la réalité d'un
marché évolutif...
Analyse du marché locatif: Le marché
de l’immobilier locatif de l’île de la Réunion fut longtemps un marché tendu où l’offre
de biens trouvait rapidement preneur dans la mesure où le montant du loyer
s’inscrivait dans le cadre du marché réel.
Dès 2006, l’afflux
très important de logements issus de la défiscalisation immobilière a rompu cette
dynamique en équilibrant le rapport offre/demande, voire en l’inversant sur
certains secteurs où l’offre est devenue excédentaires sur certains segments. La crise financière de 2008 et son corollaire, la baisse des mises en chantier de programmes immobiliers, a de nouveau modifié la typologie du marché en créant, sur certaines zones, une relative pénurie de logements par baisse du volume de l’offre. Les durées de vacance locative et la proportion de loyers négociés à la baisse enregistraient dès le 1er semestre 2010 une baisse relative par rapport à 2009. 2ème semestre 2010
Notre
analyse des transactions locatives réalisées au cours du second semestre 2010 confirme
nettement cette tendance : -La durée de vacance moyenne en cas de relocation passe de 6,7 semaines à
4,64 semaines, alors même qu’elle était de 7,2 semaines en 2009. -La proportion de logements dont le montant du loyer a dû être revu à la baisse par rapport au bail précédent chute très sensiblement à 10,08 %, contre 26,90 % au 1er semestre. 1er semestre 2011
- La proportion de logements dont le loyer a dû être revu à la baisse par rapport au bail pécédent remonte légèrement, à 14 % du total des transactions contre 10,08 % au semestre précédent. Ce chiffre reste toutefois très inférieur au 1er semestre 2010 (26,90 %) 2ème semestre 2011 Notre analyse des transactions locatives réalisées au cours du second semestre 2011 montre une reprise du phénomène de tension du marché, notamment sur le secteur Ouest. - La durée de vacance moyenne en cas de relocation baisse sensiblement de 5,36 semaines à 3,99 semaines, durée remarquablement brève. A noter que la région Ouest affiche le chiffre record de 2,79 semaines ! - La proportion de logements dont le loyer a dû être revu à la baisse par rapport au bail précédent diminue également de 14 à 12,8 % du total des transactions. Là encore, le marché Ouest brille par ses performances (5,51 % de baux ayant donné lieu à baisse de loyer) alors que l'Est affiche des ratios toujours préoccupants bien qu'en nette amélioration (23,33 %). Les
résultats exhaustifs de notre analyse des marchés
immobiliers de la
Réunion, par type de bien, micro-sectorisation et segmentation
de gamme, ont été mis à disposition de nos
agences
partenaires dès le Vendredi 3 Février. Cordialement, Elena et Olivier PARIS obsimmo1@aliceadsl.fr
* Analyse de l'ensemble des ventes réalisées par nos
agences partenaires entre le 1er
Juillet et le 31 Décembre 2011 selon les segments différenciés suivants :
- 92 micros-marchés géographiques distincts. - Trois différents types de biens immobiliers : Appartements, maisons, terrains constructibles. - Trois segments de gamme répondant à des critères objectifs pré-définis par notre organisme : Entrée de gamme, gamme médiane, haut de gamme. Pour chaque transaction analysée, nous livrons les informations suivantes: - Le prix de mise en vente (net vendeur),
- Le prix de vente final (net vendeur),
- Le délai de commercialisation nécessaire.
L’unité prise en compte est le M² (habitable, loi Carrez ou constructible
selon qu’il s’agisse d’une maison,
d’un appartement ou d’un terrain).
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